La ville de Trogir

TROGIR est une ville et station balnéaire au sud de la Croatie. La ville se trouve dans la région de la Dalmatie, à l’ouest de la baie de Kastela.
Le centre de la ville est située sur un îlot entre la côte et l’île de Ciovo.
Deux ponts relient le vieux centre de la ville avec la côte et l’ile de Ciovo.
La ville est facilement accessible par l’autoroute.
Juste à 4 kilomètres de Trogir on trouve l’aéroport international ‘Split’.
La ville s’étand sur une superficie de 7.5 km² et la municipalité s’étand sur une superficie de 39 km².


D’après ses caractéristiques géographiques et géologiques, on distingue dans la région la côte avec les îles et la partie continentale bordée par les montagnes.La côte s’étand sur 25 km et on y trouve des baies pittoresque. Une vue aérienne de la région donne une meuilleure appréciation de la configuration.
Les parties de la ville sont : Bilin Dolac, Ciprian, Drid, Kopno, Malo Polje, Pasike, Travarica i Vilajica.

Le climat

La région bénéficie d’un climat méditerranéen. Le printemps et l’automne sont très doux avec beaucoup de pluie en hiver. Les étés son chaudes.
Pendant l’été la témperature moyenne estde plus de 30°C avec 11 heures de ensoleillement. La témperature moyenne de la mer en été est de 25°C.


Le patrimoine historique

Les recherches archéologiques montrent que les premières habitations sur l’île de Trogir ont apparu dans l’antiquité.
La ville a été fondée au IIIe siècle av. J.-C par des Grecs qui étaient venus de l’île d’Issa (aujourd’hui c’est l’île de Vis dans l’Adriatique). La région était connu pour la qualité de sa pierre. Pas loin de la ville, près de la colline Bijaći, l’empereur romain Claudius a installé ses soldats qui avaient fini leur service militaire.
La première pharmacie de l’Europe a été ouvert à Trogir. Elle était près de la cathédrale et la loge municipale. Une copie du document original qui se trouve au musée de la ville en est la preuve.


L’histoire de la ville est vraiment longue et riche. Les premiers habitants y sont venus dans l’antiquité. Les Grecs ont fondé la ville au IIIe siècle av. J.-C. Le bas relief de Kairos date de cette période de l’Antiquité grecque, collection du couvent Saint Nicolas. Pendant le Ie siècle av . J.-C. le village grec est devenu le village romain connu dans l’Empire romain pour la qualité de la pierre.


Au début du VIIe siècle la ville a évité la destruction lors dès les invasions barbares. Mais ce n’était pas le cas avec Salona, ancienne capitale de la province romaine de Dalmatie.
A partir du VIIe siècle les premières tribus croates sont arrivées dans la région. Les vice-rois croates ont édifié l’église Sainte Marta à Bijaći.


Au cours des siècles la ville change son aspect, les premières églises de style romain et de nombreuses demeurs de style romain ont été construit.
L’église de Sainte Barbara, avec sa tour et l’horloge, est la plus intéressante église datant du Moyen Age. Les remparts de l’église Sainte Marie, de la même époque, sont très bien préservés. L’église se trouve dans la partie sud de la place de la ville.
Au XIIe siècle Trogir a trouvé son autonomie mais reconnaît le pouvoir des rois hongro-croates. C’était la période de la prosperité de la ville, plusieures édifices ont été construit, les murailles de la ville, la cathédrale, de nombreux couvents et églises. Le style romain a également laissé som empreinte sur de nombreuses édifices. Il faut mentionner ici la cathédrale avec le portail de maître Radovan et le couvent des dominicains avec sa collection des ouvres de l’art.


À partir de 1420 la ville était controlée par Venise, la tour de Saint Marco et la fortification de Karmelengo datent de cette période. On les avait construits pour protéger la villes des invasions turcs.
Autour de la cour de la ville se trouvent les édifices les plus importantes, la cathédrale, la loge municipale et les deux palais Cipiko.
Le grand palais Cipiko date du XVIe siècle. Les célèbres maître et constructeurs Nicolas le Florentin, Andrea Alessio et Ivan Duknovic ont travaillé sur le palais.
Ils ont aussi construit et orné la Chapelle de Saint Jean de Trogir. De l’autre côté de la place prinicipale, on peut voir le palais du duc de style renaissance. La loge municipale date du XIVe siècle. Au Moyen Age elle était le palais de justice.
La porte du sud de la ville date de 1573. Près de la porte on peut voir une petite loge qui au passé servait aux visiteurs qui étaient venus en retard, après la fermeture des portes de la ville.
Le couvent des Seours bénédictines est située près de la porte. Le couvent est célèbre pour sa collection des oeuvres d’art.
La porte du nord de la ville est ornée de la statue de Saint Jean de Trogir, le patron de la ville. Pas loin de la porte, à l’autre côté d’une petite place se trouve le palais Garagnin Fanfogna. Aujourd’hui le musée de la ville est installé dans le palais.
Avec la chute de Venise en 1797 et après une courte période d’anarchie, la ville est devenue partie de l’Empire des habsburgs. Les forces napoléoniennes ont conquit la région en 1806, mais en 1814 l’Empire des habsburgs y retourne et la ville fait partie de l’empire jusqu’à 1918.


Entre les deux guerres il y a de nouveaux désordres et des révoltes. Après la chute du Royaume yougoslave et la fin de la Seconde Guerre mondiale, la ville fait partie de la Yougoslavie.
Finalement en 1990, la Croatie trouve son independance et Trogir est une de ses villes sur la mer Adriatique. Aujourd’hui on y voit de nombreus monuments chargés d’histoire et pleins de beauté.
Le centre historique de la ville est unique et la ville est inscrite au Patrimoine mondial de l’UNESCO. Les éléments de la ville fortifiée médiévale ont été préservés jusqu’à nos jours juste comme l’aménagement de l’espace et le plan régulier de ses rues.
Avec son héritage, la ville est le patrimoine culturel d’une grande importance de la République de la Croatie.

LE TOURISME

Les premiers touristes sont venus ici dans les années 30 du XXe siècle. Ils sont venus de l’Europe centrale. Les personnes célèbres ont visité la ville, comme Bernard Shaw, le roi anglais Edward VIII avec Lady Wallis Simpson. Les peintres célèbres de l’étranger fréquente la ville aussi.


Le premier guide touristique a été publié en 1936. Après la Seconde Guerre mondiale, le tourisme devient une activité économique très importante.
Trogir est un centre touristique mais les touristes n’y viennent pas seulement pour ses plages et la mer mais aussi pour voir son héritage.
Les capacités touristiques sont un peu limitées. L’hôtel Medena avec ses 1300 lits, ses appartements et le camping est le plus grand hôtel de la municipalité.
Il y a d’autres hôtels qui sont d’une capacité plus petite, 20-50 lits et des pensions de famille.
Autour de la ville on trouve 3 campings d’une capacité de 3000 emplacements.


Avec le dévelopement du tourisme nautique, la ville dispose de deux ports maritimes modernes. Le port maritime ACI Trogir se trouve près du centre de la ville, à côté du chantier navale. Le port est ouvert pendant toute l’année et offrent ses services aux clients pour tous les besoins nautiques. Le port possède sa flotte des bateaux d’une longeur de 7- 15 mètres. Les touristes peuvent louer les bateaux. Les passionés d’espaces sous-marines trouveront ici une école de plongée sous-marine qui est bien connue en Europe.
Trogir est doté d’un climat méditerranéen et d’une côte pleins de baies, petites et grandes, comme la baie de Stari Trogir avec ses plages de sable et de galets ; la baie de Vela Rina sur l’île de Mali Drvenik, la baie de Krknjaši sur l’île Veli Drvenik, l’île de St Fumija et Pantana, une source d’eau douce à l’est de la ville avec sa plage de sable fin.


La végétation de la région est méditerranéenne, ses vignes, figues, olives et les plantes aromatiques abondant dans le maquis comme le thym et le sauge.
Le village de Baradići qui se trouve sur une colline derrière la ville est très interessant aux touriste avec son architecture typique des villages dalmates. De là on a une très belle vue sur la mer et les îles de la Dalmatie centrale.
Les habitants de la ville s’occupent de l’agriculture et tourisme. La population de la ville est 13 000.